Le roman se déroule à Los Angeles mais le film préféra New York plus photogénique. Alors oui Manhattan dévasté et vidé de ses habitants a plus de gueule que dans Escape from New York et flatte l'imaginaire collectif. De bien belles images que nous offre le réalisateur de Clip Vidéo d'immenses artistes tel que Jennifer Lopez et Britney Spears. Mais place à Will Smith.

Will Smith nous sert un Robert Neville en Colonel de la Navy, chercheur en biologie et vivant à Washington Square, alternant entre chasse à la gazelle en Porsche décapotable sur Broadway et recherche moléculaire sur le virus. Le dernier homme sur terre passe impassible devant les rayons pornos de son Club de location de DVD. Car Will Smith a beau être le dernier homme il ne se branle jamais ! Il fait le kakou avec son chien et contrairement à son homologue littéraire il n'a pas de problème existentiel. Ou alors si peu qu'il le comble en visionnant Shrek. Il ne boit pas d'alcool, ne fume pas de hasch et fait de l'exercice.

28 jours plus tard est passé par là et les vampires on un comportement canin. Ce sont des zombis super-mutant invulnérable temps qu'ils ne sont pas exposé à la lumière du jour. On conclura sur une fin vaguement messianique où le héros offre sa vie pour qu'une femme et son enfant puissent remettre un vaccins contre les zombis à une communauté américaine "Vive Dieu et Vive le drapeau!" sera le message politique final de cet anti-'Je suis une légende'.