Le film commence comme le précèdent finit et s'en est presque une véritable suite. Une femme blanche et un homme noir en hélicoptère accompagnés là de deux sympathiques bras cassés s'envolent d'une ville contaminée où l'argent et les buissons volent entre alligators et zombis. Cette ville est le seul décor vraiment post apo mais sous entend que l'humanité a été rasée de la carte - La fin du monde à pris une forme improbable qui se passe de toutes explications - Nous sommes dans de l'horreur. Nos héros atterrissent dans un camp gardé par des soldats vaguement racistes cultivant du cannabis. Le reste de l'histoire se déroulera dans les couloirs aseptisés d'une base sous-terrainne. Des militaires cowboys y capturent des spécimens de morts-vivants. Un scientifique dément apprivoise un zombie. Le mort apprend dans des scènes cocasses où il écoute l'hymne à le joie ou tire au revolver. Bref les jalons sont posés pour que tout aille de travers..

Comme dans Zombi c'est le rythme et les personnages qui captent notre attention. Dans un univers pos apo où le quotidien est devenu morbide, c'est l'occasion pour l'humour sale et politiquement incorrect de Romero de s'en payer une sacrée tranche. Lâchant ses créatures anthropophages sur une bande de racistes et sur le cinéma hollywoodien en général. Les maquillages et démembrement de vivant par les créatures sont fait dans un gore haut en couleurs et souvent très drôle. Ici un zombie retrouve sont humanité il s'appelle Bub et laisse présager bien des espoirs en matière de mort vivant. Le zombi vit il ? - vaste débat - Et ce sera le sujet du quatrième film de la saga "Le territoire des morts". Nous ramenant encore à l'idée de Je suis une légende...

1968 - La Nuit des morts-vivants (Night of the Living Dead) de George A. Romero

1978 - Zombie (Dawn of the Dead) de George Romero.